A découvrir ici, une très belle campagne de sensibilisation en faveur de la biodiversité développée par la Commission Européenne.
A noter, l’angle choisi pour traiter de ce sujet qui donne toute sa valeur à cette campagne. En effet, au lieu d’évoquer le « sauvage » et le « lointain », malheureusement souvent peu impliquants en particulier pour les citadins, la campagne s’intéresse à la biodiversité de « proximité », du « quotidien », celle qui nous engage parce qu’elle a une incidence directe sur notre vie et notre quotidien.
Des 4 coins du monde au coin de la rue, on est tous dans le même bateau…
La page Facebook avec un module sympa pour se « biodiversifier soi-même », ici.
C’est désormais possible avec Solidaires le jeu, un concept 100% disruptif développé par notre client LudWin Group. En avant première, découvrez ici l’identité du jeu concue par La Fourmi : du naming à la signature en passant par le logotype…
Le site web est en cours de développement. A suivre…
Auchan n’est évidemment pas le seul à s’attaquer aux prix pour défendre un consommateur qui en a bien besoin : Carrefour lance PROMOLIBRE, consacrant ainsi le pouvoir d’un consommateur qui choisi lui-même ses propres promotions ! Intermarché alimente son positionnement « discount utile » en versant dans le consumérisme quasi radical (« Non à la vie chère »)…
Mais la manière de faire d’Auchan mérite de s’arrêter quelques secondes. En effet, chez Auchan, pas de grandes phrases, pas de posture militante, ni de nouveau système marketing. En revanche, une bonne vieille campagne promo présentant des produits relégués en seconde zone, écrasés voire chassés par des prix si petits qu’ils en deviennent gigantesques…
De là à dire que le prix devient le seul sujet à considérer, la seule info qui intéresse le chaland et le seul moteur efficace de trafic en point de vente et ce quelque soit le produit concerné, il n’y a qu’un pas…
Achetez-le, c’est pas cher !! Mais quoi ? On s’en fout, c’est pas cher j’vous dis !!
C’est le montant investit par le diocèse de Nantes qui, bâton de pèlerin en main, invite ses jeunes ouailles à participer à la collecte du denier du culte. L’enjeu est capital puisque la part des jeunes parmi les donateurs est au plus bas (seuls 11 % des donateurs ont moins de …50 ans) et que la survie financière du diocèse passe de fait par un renouvellement des générations de donateurs…
En résulte une campagne iconoclaste (et c’est peu dire) qui emprunte aux (pires) codes du discount et mise tout sur un second degré plutôt inhabituel pour celle qui aurait pu s’appeler la « grande muette ».
Au-delà du registre que chacun appréciera, se pose la question de l’efficacité d’une telle interpellation. En effet, à l’heure où le don individuel est de plus en plus sollicité, où le « marché de la générosité » (ONG, instituts de recherche, universités, associations…) fait l’objet d’une concurrence acharnée pour capter l’attention et déclencher la mobilisation, il est étonnant de constater que cette campagne capitalise uniquement sur une « tonalité », sans développer le moindre contenu (preuves ?) et sans s’inscrire dans un dispositif plus global d’activation et d’implication de la cible (via les réseaux sociaux notamment).
Nait le sentiment d’une campagne purement opportuniste, sans contenu et sans substance, qui demande à croire plutôt qu’à mesurer concrètement l’effet des affirmations du diocèse…
La Fourmi a été mandatée par l’Automobile Club de l’Ouest pour l’accompagner dans le cadre de la campagne de communication et de la promotion de la billetterie des 24 Heures du Mans.
En résulte une nouvelle plateforme de communication qui capitalise le rythme unique des « 24 Heures » et valorise toute la palette d’expérience à y vivre : « CHAQUE SECONDE EST UNE NOUVELLE EMOTION ». Passion, adrénaline, nostalgie, partage, admiration, plaisir…
Portée par un dispositif national à fort impact, la campagne a pour objectif de capter les cibles, de réactiver l’envie et de recruter de nouveaux spectateurs. Une approche nouvelle des médias par rapport aux éditions précédentes est mise en place pour atteindre les objectifs de vente fixés, autour de deux piliers : La TV (afin de donner toute sa force à la promesse d’expérience et d’émotions des « 24 Heures ») et Internet (afin de maximiser le ROI et de sécuriser la billetterie).
En parallèle, sont prévus campagnes d’affichage outdoor et plan presse.
Focus dispositif :
> TV – 560 spots diffusés sur 2 vagues (février – mars) : TF1, France 2, C+, C+ Sport, Infosport, L’Equipe TV, Eurosport, Sport+
> Affichage – 1384 faces Avenir et Decaux (avril – mai) sur Paris RP et region du Mans
> Presse – 15 insertions (février – mai) en presse spé et TV
> Internet – display, search marketing et Facebook
// Vu sur www.rue89.com //
Une belle OP de détournement, maline à souhait… mais qui ne reste qu’un fait de com ( »Il est temPS de changer ») et ca ne fait pas tout.
C’est un fait, le niveau de confiance en l’avenir a été largement entamé. Et ce n’est pas peu dire que le Politique peine aujourd’hui à le restaurer. Point de méthode Coué, les consommateurs attendent de la preuve, de la vraie, de l’immédiate, de la simple à comprendre ! Les marques, intrinsèquement opportunistes, surfent sur nos inquiétudes et n’hésitent plus à se substituer aux pouvoirs publics en apportant aux consommateurs tout un tas de garanties censées les prémunir du moindre aléa.
Deux exemples ici avec Hyundai qui, à l’instar des banques, propose de prendre en charge nos mensualités de remboursement en cas de perte d’emploi ou d’incapacité temporaire de travail…
… et Acadomia qui met les pieds dans le plat en garantissant rien moins que le bac.
Du coup cette posture modifie radicalement la façon dont est pensée la promotion : l’engagement a plus de valeur que le produit, l’entreprise s’affiche quand la marque s’efface… Il ne s’agit plus de vendre du rêve ou d’enchanter le quotidien mais bien de valoriser, à travers un « parler vrai », une fonction utilitaire et une capacité à sécuriser ce quotidien vécu comme anxiogène. Byebye l’envie, bonjour la confiance…
Concurrence acharnée entre grands de l’enseignement oblige, HEC investit le terrain de la créativité avec ce film illustrant sa devise historique : « apprendre à oser ». Une magnifique réalisation portant haut et fort cette vision sur les plus grandes chaînes d’infos internationales.
Bienvenu dans le parcours d’un jeun’dip qui, guidé par ses choix et son audace, va découvrir les sommets :
Au delà de la très belle rupture de codes (cf. les conventions strictes qui régissent ce secteur particulier), ce qui est à noter, c’est bien la prise de conscience post-crise qui se dessine ici : fini la cupidité et le gain pour le gain, faisons place au manager éclairé dont les choix ne sont plus dictés par les seules logiques court-termistes. Osons !